Je hais les coiffeurs.

Excuse le chapeau.

Excuse le chapeau.

Vendredi, un dilemme s’imposait à moi : allez rafraichir mon carré, ou, m’acheter des chaussures.

Sachant que j’ai déjà trop de chaussures, j’ai opté pour le coiffeur.

Mauvaiiiiiiiiiise idée ma grande! Je t’explique?

Je me pointe, toute sourire, à milles lieux de m’imaginer ce qu’il allait se passer. On me prend mon manteau, m’installe gentiment, me propose un café, que je décline mais qu’avec le recul j’aurai dû accepter et lui balancer en pleine tronche, mais bref, comme je le disais : je ne me doutait de rien.

Une coiffeuse au cheveux rouge (uhm) se pointe. Je lui explique clairement ce que je veux : garder mes longueurs, redessiner mon carré, faire ma couleur habituelle (c’est important pour la suite) et puis c’est tout. -« Ok ok madame » qu’elle me dit. « J’arrive tout de suite ».

Elle revient avec tout l’attirail pour la couleur, et commence à me tartiner le crâne. Pose un minuteur, m’amène PUBLIC et se barre.

Au bout d’une dizaine de minutes, je lâche Nabilla et son « Allo » et me regarde dans le miroir. Tiens, c’est plus foncé que d’habitude..bah oui…c’est plus foncé…COIFFEUUUUUSE!! Je panique, je sue, j’ai chaud, qu’est-ce qu’il se passe?

« Ne vous inquiétez pas Madame, on va rincer et éclaircir » Non que je lui dis à celle-là, vous rincez, et vous arrêtez tout! Elle insiste, je cède, et c’est comme ça que je me retrouve avec un brun foncé et des mèches blondes.

Le drame ne s’arrête pas là. On me change de coiffeuse. Je réexplique, j’ai les yeux rouges, et je prie.

Elle chope la partie dégradée de mon carré plongeant, me le fou au-dessus de la tête, et coupe tout ! La s’en est trop, j’hurle, de la griffe, je la frappe, je lui balance son sèche-cheveux dans la gueule et quand elle me donne le prix, je la mitraille de bigoudis.

Je me barre sans payer, j’embarque un shampoing, et plus jamais tu me verras chez un coiffeur !

photo 3

 

 

Publicités