La coupe est pleine !

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Désolé de ce titre, mais vous allez comprendre par la suite qu’il était très difficile d’en trouver un assez explicite pour ce qui va suivre. Âmes sensibles, s’abstenir. (Vous pourrez pas dire que je ne vous ai pas prévenues).

Bref, l’intro est passé, allons droit au but. Il y’a quelques temps, je flânais sur le web, et je suis tombée (me demandez pas comment) sur des articles sur la coupe menstruelle. Certaines d’entre vous connaissent peut-être déjà, mais pour les nullipares, j’espère que ce qui va suivre vous éclairera.

Késako que la coupe menstruelle? Comme son nom l’indique, c’est une coupe (ouais), menstruelle (la semaine OFF quoi). Elle se présente sous la forme d’une cloche, avec une petite tige en bas. Elle se décline en pleins de couleurs (rose pailleté et bleu océan pour ma part).

Cette coupe fait peur, cette coupe changera ta vie. Fini les « merde, t’as pas un tampax? », fini les odeurs, fini les « faut qu’j’aille au petit coin. Viiiiiiiite! ». Elle se place (hum) dans le vagin, un peu avant vos règles contrairement à un tampon qu’il ne faut surtout pas utiliser si le cycle n’a pas commencé. Plus de risque de choc toxique, plus de fuite. Le dernier point est tout important que le premier, vous allez voir. Le choc toxique, est une infection chopé par les composants du tampon restant dans le vagin (hum bis) après le retrait. Cela n’arrive pas qu’aux autres, et c’est très dangereux. De plus, plus de fuite car en effet, il existe plusieurs tailles de coupe adaptées à votre situation, femme après accouchement, jeune fille, femme avant accouchement. Sa contenance varie entre 12ml et 43ml. Autant dire qu’il y a de la marge. Si vous êtes comme moi, avec un flux non abondant, on la vide matin et soir seulement et on l’oubli le reste de la journée. La coupe a un effet ventouse qui ne risque pas de tomber! Contrairement à un tampon…

Vider. Là, ça se corse. En effet, c’est une coupe, il faut donc la vider. Pour celles donc qui ne sont pas à l’aise avec leurs corps, laissez tomber. Conseil.

Pour la mettre, il faut la plier pour que son diamètre se rapproche de celui d’un tampon et elle s’ouvre délicatement à l’intérieur. N’ayez-pas peur, le petit bruit suçon, c’est normal. Pour la retirer, on peux s’aider de la tige et pincer la coupe (à l’aise avec votre corps, j’ai dit) et pouf (hum tri) ça sort.

Elle se stérilise au début et fin de chaque cycle, pendant un rinçage à l’eau (+savon en option) et c’est tout ! Pour celles qui devrait changer en journée, je vous conseille d’en avoir une deuxième sur vous, ou d’aller dans les toilettes handicapés qui sont munis de lavabos. Sinon, comme je vous le disait, elles sont vendus dans leurs petits sacs trop choupis trop girly.

Alors non, ce n’est pas une nouveauté, la coupe menstruelle existe depuis 1930, mais le monde des protections hygiénique est un tel business qu’on en parle pas assez, alors que c’est trop génial !

Pour les septiques, je vous conseille le site Easycup qui vous conseille les marques, et les trucs et astuces. Vous y retrouverez également d’autres témoignages de nanas, et je vous assure, que l’essayer c’est l’adopter !

Allé, on se retrouve demain pour parler make-up, faut pas déconner non plus, mais je ne pouvais pas ne pas vous parler de ça. Salut !

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Vernis du mois #3 : Macks attack !

Hello mes beauties, après le shampoo on attaque le mois de mars en beauté verniesque. En effet, ce mois-ci je vous ai déniché des perles de couleurs plus pop les unes que les autres, toujours aussi fine et preppy, bref des couleurs qui dise bonjour au printemps !

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Kiko – 616 : Bon, le truc des numéros pour nommer les vernis je suis pas fan, mais cet argenté profond me fait fondre. Une élégance de dingue, une tenue qui envoie du pâté, bref j’adhère. La pose ? Deux couches pour un fini parfait, et l’argent reste le must en matière d’inspiration de nailart simple et raffiné.

Nail Patch Kiko : Alors après les Sépho vu dans les revues précédentes  j’ai enfin testé les patchs kiko. Oh déception. Ils prônent une tenue impeccable pendant 7 jours. Mouais, je les aient retiré le lendemain. Ca se décolle, ça chiffonne, bref pas fan. Le motif était là pourtant..

Essie – Go overboard : Sans doute mon plus gros coup de coeur de ces derniers mois. Un verre émeraude profond et je dois bien l’avouer, la photo ne lui rend pas hommage. La tenue reste parfaite pendant 2/3 jours, et la pose d’une facilité remarquable.

Kiko – Sugar mat-  Liquid Sand 633 : Alors là les gonz’, je suis un peu sur le cul. « Liquid sand », mot à mot : « sable liquide ». Bref, on s’attend donc à une texture sableuse, ouais. La texture est là, la tenue aussi, la couleur parfaite, un rose punky–pupute à croquer, mais… je ne sais pas, je ne comprend pas. J’aime? J’aime pas? Je suis mitigée et je pense qu’il retrouvera le chemin de mes ongles l’été venu.

OPI – Liquid Sand – Stay the night : Comme son compère le Kiko, le liquid sand d’OPI me laisse perplexe quant à la texture. Cependant, la couleur est juste à tomber, et en plus y’a des paillettes. L’argument qui tue. Ajouté à cela le Matte about You de Essie, le top coat au fini mat et là je suis fan.

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Essie – Macks : C’est dit, c’est oui. Il est mon chouchou du mois. Un beau rouge framboise-cerise bref un tutti-frutti de couleurs rosées mélangées à un rouge profond (si c’est pas de la description ça, j’arrête d’être blogueuse  avec un rendu brillant et à tomber. C’est définitivement ma référence en matière de rouge et il n’est pas prêt de me lâcher. Je rappelle que LE rouge est la couleurs des nailistas (genre le it-vernis quoi).

OPI – Unpredictable : Son nom l’indique, il est imprévisible. Dans son flacon, on retrouve un vert aux tendances pailletées, sur les ongles, une explosion de couleurs caméléon. Ça brille, ça reflète, ça envoi du lourd les copains. Deux voire trois couches pour un fini brillant aux reflets parfait, je dis oui!

Essie – Licorice : LE noir qu’il vous faut, c’est celui-là. Je suis tombée dessus par hasard  uhm, et il ne me quitte plus. Un fini brillant, une couleur profonde et sans effet « goth/goth », ce noir s’accorde parfaitement avec un top coat mat pour un fini glam et tendance; non mais écoutez-là celle-là.

Et vous mes chipies, des préférences ? des nouveautés?

Batiste & Blush

Salut les esquimaux ! Bientôt le printemps et pourtant, il fait un froid de canard ici! Je vais donc vous parler, faute de maillot de bain, de shampoing sec, et plus précisément de la marque Batiste.

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Pour celles qui ne le savent pas, je suis une inconditionnelle du cheveux propre, soyeux, brillant, bref, du shampoing de tous les jours. Je bichonne mes cheveux avec des armes de guerre (on en reparlera). Je ne veux donc aucuns commentaires du genre « mais t’es folle », « ça les abimes » et autre connerie car comme le dit mon coiffeur aka le plus beau du monde : j’ai un cheveux parfait.

Le seul petit soucis de cette routine capillaire : le temps.

Et oui, si il me fallait du shampoing sec ce n’est pas juste pour essayer de changer cette routine désastreuse, mais surtout pour gain de temps! Et oui, pour les excitées de la vie comme moi qui n’ont jamais le temps, trois/quatre pshit pshit au niveau des racines, frot/frot, coup de brosse pour les courageuses, pour ma part, si je brosse ça gonfle, c’est moche, c’est pas beau.

Bref, ça sent bon, ça coûte pas cher, ça sauve la vie et en plus ça existe en plusieurs senteur histoire de raviver vos nez.